Zapier vs Make : Comparatif Complet pour Choisir votre Plateforme d’Automatisation
Zapier mise sur la simplicité et le catalogue d’intégrations le plus large du marché (8 000+ apps) ; Make (ex-Integromat) propose un builder visuel plus puissant et un coût par opération nettement inférieur. Votre choix dépend de la complexité de vos workflows, de votre volume et de votre budget.
- Type
- Plateformes d’automatisation no-code
- Intégrations
- Zapier : 8 000+ apps · Make : 3 000+ apps
- Prix (entrée payante)
- Zapier : 19,99 $/mois (750 tâches) · Make : 10,59 $/mois (10 000 crédits)
- Plan gratuit
- Zapier : 100 tâches/mois · Make : 1 000 opérations/mois
- IA
- Zapier : Copilot, Agents, MCP · Make : AI Agents, Maia (en accès anticipé)
- Verdict
- Make pour les workflows complexes et le budget · Zapier pour la simplicité et l’écosystème
Présentation des deux plateformes
Zapier : le leader historique de l’automatisation no-code
Fondé en 2011, Zapier est le pionnier de l’automatisation accessible. Le principe est simple : vous créez des « Zaps », des workflows déclenchés par un événement dans une app (trigger) qui exécutent des actions dans d’autres apps. L’interface est linéaire, guidée pas à pas, et conçue pour que n’importe quel profil non technique puisse automatiser ses tâches en quelques minutes.
En mars 2026, Zapier s’est transformé en plateforme d’orchestration IA. L’offre intègre désormais Zaps (workflows), Tables (base de données), Forms (formulaires) et Zapier MCP (Model Context Protocol) dans un plan unifié. L’ajout de Zapier Agents et de Copilot (assistant IA qui construit vos Zaps en langage naturel) positionne la plateforme comme un hub central pour connecter vos outils IA à vos apps métier.
Make : le builder visuel pour workflows avancés
Make (anciennement Integromat, rebrandé en 2022) adopte une approche différente. Vous construisez des « scénarios » sur un canevas visuel en glisser-déposer, où chaque module représente une action. L’interface affiche l’intégralité du flux de données en temps réel, avec la possibilité d’ajouter des routeurs (branchements conditionnels), des itérateurs (boucles), des agrégateurs et des transformations de données avancées.
Make a lancé en février 2026 la nouvelle génération de ses Make AI Agents, directement intégrés au Scenario Builder. L’assistant IA Maia, actuellement en accès anticipé, permet de créer des scénarios entiers en langage naturel. La plateforme supporte également le MCP (serveur et client) pour connecter des agents IA externes comme Claude ou ChatGPT à vos scénarios.
Interface et expérience utilisateur
C’est la différence la plus fondamentale entre les deux outils, et celle qui orientera probablement votre choix.
Zapier : la simplicité avant tout
L’éditeur de Zaps suit un modèle linéaire et formulaire. Vous sélectionnez un trigger, puis ajoutez des actions étape par étape. Chaque étape vous guide avec des champs à remplir, des suggestions de mapping et des tests intégrés. Un débutant complet peut créer son premier Zap fonctionnel en moins de 5 minutes.
Zapier Copilot renforce encore cette accessibilité : décrivez ce que vous voulez automatiser en langage naturel, et Copilot propose un Zap complet que vous pouvez affiner. Il fonctionne également dans les Agents, les Chatbots et les Tables.
Le revers : cette linéarité devient une contrainte dès que vos workflows gagnent en complexité. Zapier impose une limite de 100 étapes par Zap et un maximum de 10 branches par Path (avec 3 niveaux d’imbrication). Pour des logiques fortement ramifiées, vous devrez découper vos automatisations en plusieurs Zaps connectés via des Sub-Zaps, ce qui complique la maintenance.
Make : puissance visuelle, courbe d’apprentissage plus raide
Le canevas de Make affiche tout le workflow d’un seul coup d’œil. Vous voyez les données circuler entre les modules en temps réel pendant les tests. Les routeurs permettent des branchements illimités, et les scénarios n’ont pas de limite stricte de modules (contrairement aux 100 étapes de Zapier).
Cette puissance a un coût : la courbe d’apprentissage est nettement plus raide. Comptez 2 à 4 heures pour être à l’aise avec les concepts de base (modules, routeurs, itérateurs, agrégateurs). La documentation est complète, et Make propose une Academy officielle, mais l’investissement initial en temps est réel.
Intégrations et connecteurs
Zapier domine ce terrain de manière incontestable. Avec plus de 8 000 intégrations, le catalogue est environ 2,5 fois plus large que celui de Make (environ 3 000 apps). Pour les apps grand public et SaaS courantes (CRM, email marketing, outils de gestion de projet), les deux plateformes couvrent l’essentiel. La différence se fait sur les apps de niche.
Make compense partiellement ce déficit grâce à son module HTTP, qui permet de connecter n’importe quelle API REST, même sans intégration officielle. C’est un atout majeur pour les équipes techniques capables de configurer des appels API manuels. Zapier propose aussi des « Custom Actions » (avec code ou assistance IA), mais le module HTTP de Make reste plus flexible pour les workflows complexes.
Un point important : Make offre souvent des actions plus granulaires par intégration. Là où Zapier propose « Créer une facture » et « Chercher un client » pour un outil comptable, Make peut ajouter « Mettre à jour une ligne de facture », « Obtenir les détails de paiement » et « Annuler une facture ». Cette profondeur permet de construire des automatisations plus fines sans sortir de la plateforme.
| Critère | Zapier | Make |
|---|---|---|
| Nombre d’intégrations | 8 000+ | 3 000+ |
| Profondeur par intégration | Standard | Plus granulaire |
| Module HTTP / API brute | Oui (limité) | Oui (très flexible) |
| Webhooks | Tous les plans payants | Tous les plans (y compris gratuit) |
| Intégrations IA | 450+ connecteurs IA | 400+ intégrations IA |
Fonctionnalités avancées
Logique conditionnelle et branchements
Make surpasse Zapier sur ce plan. Les routeurs de Make permettent des branchements illimités, alors que Zapier limite les Paths à 10 branches et 3 niveaux d’imbrication. Les itérateurs de Make traitent nativement les tableaux de données (par exemple, traiter chaque ligne d’une commande individuellement), et les agrégateurs recombinent ensuite les résultats.
Zapier a progressé avec l’ajout du Looping, des Sub-Zaps et des Paths améliorés, mais la différence reste significative pour les workflows complexes.
Gestion des erreurs
C’est l’un des avantages les plus nets de Make. Vous pouvez attacher un gestionnaire d’erreurs à n’importe quel module avec quatre directives : Resume (continuer avec une valeur de remplacement), Commit (valider les résultats partiels), Rollback (annuler tout) et Break (mettre en pause et réessayer). Les retries automatiques sont configurables avec intervalle et nombre de tentatives.
Zapier propose une gestion d’erreurs basique : notification en cas d’échec, avec possibilité d’ajouter des chemins d’erreur. Il n’y a pas de retry automatique au niveau de l’étape ni de routage visuel des erreurs. Pour des automatisations critiques en production, cette différence compte.
Transformation de données
Zapier dispose de « Formatter by Zapier », un outil intégré pour les transformations basiques (texte, nombres, dates, listes). C’est suffisant pour la majorité des cas simples.
Make intègre des outils natifs beaucoup plus puissants : parsing JSON/XML avancé, manipulation de fichiers (redimensionnement d’images, conversion de formats, chiffrement), fonctions mathématiques et de texte avancées, et traitement natif des structures de données complexes. Si vous manipulez régulièrement des données structurées, Make est dans une autre catégorie.
Fonctionnalités IA
Les deux plateformes investissent massivement dans l’IA, mais avec des approches différentes.
Zapier propose :
- Copilot : assistant IA intégré à toute la plateforme, capable de construire des Zaps, Agents, Chatbots et Forms en langage naturel
- Zapier Agents : agents IA autonomes qui exécutent des processus multi-étapes 24/7 (avec un budget d’« activités » séparé des tâches)
- Zapier MCP : serveur MCP qui permet à des assistants IA externes (Claude, ChatGPT, Cursor) d’exécuter des actions dans vos 8 000+ apps connectées
- Actions IA : étapes IA intégrables dans n’importe quel Zap (résumé, classification, extraction, génération de contenu)
Make propose :
- Make AI Agents (nouvelle génération, février 2026) : agents construits directement dans le Scenario Builder, avec panneau de raisonnement visuel, outils modulaires et agents partageables entre équipes
- Maia : builder IA en langage naturel (accès anticipé), qui crée des scénarios complets à partir d’une description
- MCP serveur et client : vos scénarios deviennent des outils appelables par des agents IA, et vos scénarios peuvent appeler des outils MCP externes
- Modules IA natifs : intégrations directes avec OpenAI, Anthropic Claude, Google Gemini, Mistral et d’autres via API
Comparatif des prix
Le pricing est souvent le facteur décisif, et c’est là que la différence entre Zapier et Make est la plus marquée.
Comprendre le modèle de facturation
Avant de comparer les chiffres, il faut comprendre une distinction cruciale :
Zapier facture par « tâches » (tasks). Une tâche correspond à chaque action exécutée avec succès dans un Zap. Le trigger ne compte pas, et les étapes internes (Filter, Formatter, Paths) ne consomment pas de tâches non plus. Un Zap à 5 étapes (1 trigger + 4 actions) consomme donc 4 tâches par exécution.
Make facture par « crédits » (anciennement « opérations »). Chaque exécution de module compte comme un crédit, y compris le trigger, les filtres et les modules internes. Le même workflow à 5 étapes consomme 5 crédits dans Make. Les actions IA consomment souvent plusieurs crédits.
Cette différence signifie que comparer les chiffres bruts (750 tâches Zapier vs 10 000 crédits Make) est trompeur. En pratique, Make consomme environ 1,5 à 2 fois plus d’unités que Zapier pour un workflow équivalent. Même avec ce ratio, Make reste nettement moins cher.
Grille tarifaire comparée
| Plan | Zapier | Make |
|---|---|---|
| Gratuit | 100 tâches/mois, Zaps 2 étapes max | 1 000 crédits/mois, 2 scénarios actifs |
| Entrée payante | Professional : 19,99 $/mois (annuel) pour 750 tâches | Core : 10,59 $/mois (annuel) pour 10 000 crédits |
| Intermédiaire | N/A | Pro : 18,82 $/mois (annuel), exécution prioritaire, variables custom |
| Équipe | Team : 69 $/mois (annuel) pour 2 000 tâches | Teams : 34,12 $/mois (annuel), rôles, templates partagés |
| Enterprise | Sur devis (SSO, SAML, audit logs) | Sur devis (SSO, SCIM, protection dépassement) |
Coût réel : trois scénarios concrets
Scénario 1 : freelance avec 3 workflows simples (environ 500 exécutions/mois, 4 étapes en moyenne)
Chez Zapier, cela représente environ 1 500 tâches/mois. Le plan Professional à 19,99 $/mois couvre 750 tâches, donc il faudra passer au palier supérieur ou payer le dépassement. Chez Make, cela représente environ 2 500 crédits/mois (en comptant les triggers). Le plan Core à 10,59 $/mois couvre 10 000 crédits, largement suffisant. Écart : Make est environ 2 fois moins cher.
Scénario 2 : PME avec 10-15 workflows (environ 5 000 exécutions/mois, 6 étapes en moyenne)
Zapier : environ 25 000 tâches/mois nécessaires. Les paliers élevés du plan Professional ou Team deviennent coûteux (facilement 150-300 $/mois). Make : environ 37 500 crédits/mois. Un plan Core ou Pro avec un volume de crédits ajusté reste sous 50-80 $/mois. Écart : Make est 3 à 5 fois moins cher.
Scénario 3 : entreprise à fort volume (50 000+ exécutions/mois)
À cette échelle, l’écart se creuse encore. Les économies avec Make peuvent dépasser 20 000 $ par an. Toutefois, les fonctionnalités enterprise (SSO, audit logs, support dédié) comptent davantage que le prix unitaire.
Sécurité et conformité
Les deux plateformes proposent des garanties enterprise, mais avec des différences de profondeur.
Zapier offre le SSO (SAML), l’authentification à deux facteurs, des contrôles admin avancés et une conformité SOC 2. Le plan Enterprise ajoute l’isolation des données, les journaux d’audit et un gestionnaire de compte technique dédié. Zapier est généralement mieux positionné sur les fonctionnalités de gouvernance à l’échelle d’une grande organisation.
Make propose la conformité SOC 2 Type II, SOC 3, le RGPD intégré, le SSO et le chiffrement des données. Le plan Enterprise inclut la protection contre les dépassements (pas de factures surprises) et un support 24/7. Make a l’avantage du data residency avec des options d’hébergement en Europe (atout pour les entreprises soumises au RGPD).
Cas d’usage : qui choisir et quand
Choisissez Zapier si :
Votre équipe est majoritairement non technique. L’interface pas à pas et Copilot permettent à n’importe quel profil (marketing, RH, commercial) de créer et maintenir des automatisations sans formation lourde. La courbe d’apprentissage est 3 à 5 fois plus courte qu’avec Make.
Vous avez besoin d’intégrations rares. Avec 8 000+ apps, Zapier couvre des niches que Make ne supporte pas. Si votre stack inclut des outils peu répandus, vérifiez d’abord la disponibilité sur les deux plateformes.
Vous voulez connecter des agents IA à vos apps métier. Zapier MCP est actuellement l’offre la plus complète pour permettre à Claude Code, ChatGPT ou d’autres assistants IA d’agir dans vos applications via un seul endpoint.
Vos workflows sont linéaires et à volume modéré. Pour des automatisations de type « trigger → 2-5 actions » exécutées quelques centaines de fois par mois, Zapier offre le meilleur rapport simplicité/efficacité.
Choisissez Make si :
Vos workflows impliquent de la logique complexe. Branchements multiples, boucles sur des tableaux de données, agrégation de résultats, manipulation JSON/XML : Make gère nativement ce que Zapier ne peut faire qu’avec des contournements.
Le volume est votre enjeu principal. Dès que vous dépassez 1 000 exécutions par mois avec des workflows multi-étapes, Make est significativement moins cher. L’écart se creuse avec le volume.
La gestion des erreurs est critique. Si vos automatisations gèrent des données financières, des commandes clients ou des processus métier critiques, les error handlers de Make (resume, commit, rollback, break) offrent une robustesse que Zapier n’égale pas.
Votre équipe a un profil technique. Les développeurs, les data analysts et les ops techniques tireront davantage de valeur du canevas visuel de Make et de ses outils avancés (HTTP module, parsing, transformations).
Peut-on combiner les deux ?
Oui. Certaines équipes utilisent Zapier pour les automatisations simples que les profils non techniques gèrent eux-mêmes, et Make pour les workflows complexes construits par l’équipe ops ou tech. Les deux plateformes peuvent se connecter via webhooks et se déclencher mutuellement. Cette approche hybride a un sens si votre organisation a des besoins très hétérogènes.
Migration de Zapier vers Make (et inversement)
Il n’existe pas d’outil de migration automatique entre les deux plateformes. Chaque workflow doit être reconstruit manuellement. Voici les points à anticiper :
Terminologie : les « Zaps » de Zapier correspondent aux « Scénarios » de Make. Les « Tasks » correspondent aux « Crédits/Opérations ». Les « Paths » correspondent aux « Routers ». Consultez le mapping officiel de Make pour la correspondance complète.
Temps estimé : comptez 15-30 minutes par workflow simple, et 1 à 2 heures par workflow complexe. Pour une migration de 20+ workflows, prévoyez une à deux semaines de travail en parallèle (ancienne plateforme active pendant la transition).
Piège courant : ne migrez pas tous vos workflows d’un coup. Commencez par les plus critiques, validez leur bon fonctionnement pendant une semaine, puis migrez par lots.
Notre verdict
Il n’y a pas de « meilleur outil » absolu. Le choix Zapier vs Make dépend de votre contexte précis.
Make gagne sur les fondamentaux de l’automatisation. Interface visuelle plus puissante, logique conditionnelle supérieure, gestion d’erreurs professionnelle, coût par opération nettement inférieur. Si vous construisez des workflows non triviaux et que vous êtes prêt à investir quelques heures d’apprentissage, Make offre un meilleur rapport qualité/prix.
Zapier gagne sur l’accessibilité et l’écosystème. Catalogue d’intégrations inégalé, interface la plus simple du marché, Copilot IA mature, et une position de hub IA (via MCP et Agents) qui en fait la plateforme de choix pour les organisations qui veulent rendre l’automatisation accessible à tous leurs collaborateurs.
Pour les lecteurs de Polydesk qui travaillent sur des stacks IA (connexion de LLM, pipelines de données, agents autonomes), Make est souvent le meilleur choix grâce à sa flexibilité technique et son module HTTP. Pour les équipes marketing ou commerciales qui veulent automatiser des tâches quotidiennes sans intervention technique, Zapier reste la référence.
Et si le budget ou la confidentialité des données sont vos priorités absolues, explorez n8n : open-source, auto-hébergeable, et sans limite d’opérations en self-hosted.
Questions fréquentes
Zapier ou Make : lequel est le moins cher ?
Make est nettement moins cher à volume équivalent. Le plan Core de Make offre 10 000 crédits pour 10,59 $/mois, contre 750 tâches pour 19,99 $/mois chez Zapier. Même en tenant compte du fait que Make consomme plus d’unités par workflow (les triggers et modules internes comptent), Make reste 2 à 5 fois moins cher selon le volume. L’écart se creuse encore à grande échelle.
Peut-on migrer automatiquement de Zapier vers Make ?
Non, il n’existe pas d’outil de migration automatique. Chaque workflow doit être reconstruit manuellement dans la nouvelle plateforme. Make et Zapier utilisent des terminologies et des logiques différentes (Zaps vs Scénarios, Tasks vs Crédits). Prévoyez 15 à 30 minutes par workflow simple et 1 à 2 heures par workflow complexe. Les deux plateformes supportent les webhooks, ce qui permet de faire cohabiter les deux outils pendant la transition.
Make remplace-t-il Zapier pour les fonctionnalités IA ?
Pas entièrement. Zapier a une avance sur l’orchestration IA grâce à Copilot (assistant IA mature et intégré partout dans la plateforme), Zapier Agents (agents autonomes) et surtout Zapier MCP (qui donne accès à 8 000+ apps via un seul endpoint pour les assistants IA). Make rattrape son retard avec ses AI Agents nouvelle génération (février 2026) et Maia (builder IA en accès anticipé), mais l’écosystème IA de Zapier est plus complet à ce jour.
Quelle plateforme est meilleure pour un développeur ?
Make est généralement préféré par les profils techniques grâce à son canevas visuel, son module HTTP flexible, sa gestion d’erreurs avancée et ses outils de transformation de données (JSON, XML, itérateurs, agrégateurs). Zapier est plus limité techniquement mais propose des étapes Code (JavaScript/Python) et des Custom Actions. Pour les développeurs qui veulent une flexibilité maximale sans contrainte de plateforme, n8n (open-source, auto-hébergeable, nodes Code complets) est une alternative à considérer sérieusement.
Zapier et Make sont-ils conformes au RGPD ?
Oui, les deux plateformes affirment leur conformité RGPD. Make a un avantage pour les entreprises européennes grâce à ses options de résidence des données en Europe et sa conformité SOC 2 Type II / SOC 3 intégrée. Zapier propose le SOC 2 et des fonctionnalités de gouvernance avancées sur le plan Enterprise. Si la souveraineté des données est un enjeu critique, aucune des deux plateformes ne permet l’auto-hébergement ; seul n8n offre cette possibilité dans l’écosystème d’automatisation no-code.